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06.05.2020

#Monte-Carlo #HenriLeconte #BjörnBorg

MONTE-CARLO VINTAGE –

Suite de notre plongée dans la mémoire du Rocher. En 1983, après des mois d'absence, Björn Borg revient à Monte-Carlo avant de partir à la retraite comme il l'a annoncé en début d'année. C'est un jeune impétueux de 19 ans nommé Henri Leconte qui mettra fin au parcours de la légende suédoise, au terme d'un match mémorable. Une sortie à la hauteur du mythe.

L'un est une légende. La plus grande star jamais générée par le tennis. L'autre est un gamin de 19 ans. Doué, mais en quête de ses propres limites. Voilà la drôle d'affiche proposée sur le court central de Monte-Carlo ce 31 mars 1983. Björn Borg contre Henri Leconte. Un match qui, pour des raisons bien différentes, a marqué la carrière des deux hommes. Un grand match, chargé d'émotions et de symboles.

C'est alors le grand retour de Borg, qui n'a plus joué depuis exactement un an. A Monte-Carlo, en 1982, l'ancien numéro un mondial s'incline contre Yannick Noah en huitièmes de finale. Son unique tournoi de l'année 82. Depuis la finale perdue à l'US Open en 1981 contre John McEnroe, la légende vivante suédoise a perdu le goût de la compétition. Il n'a pourtant encore que 26 ans quand, en janvier 1983, il officialise ce que tout le monde craignait : le tennis, pour lui, c'est terminé.

"Je ne peux plus donner 100%, explique-t-il dans la presse suédoise, et si je ne peux pas faire ça, il serait malhonnête, vis-à-vis de moi-même, de continuer. Le tennis est très plaisant si vous êtes au sommet, et ce n'est plus mon cas. C'est pour ça que je m'en vais." Quelques jours plus tôt, on l'a pourtant vu disputer deux exhibitions, à Bangkok. Mais il ne veut plus entendre parler de tournois. "Il a perdu le désir de combattre, glisse son entraîneur, Lennart Bergelin. Il a commencé le tennis à huit ans. Il a toujours été très sérieux, très concentré. Mentalement, il s'est épuisé. Je peux le comprendre, même si ça me rend un peu triste."

" J'étais tendu à mort"

Malgré tout, Bob Kain, un de ses représentants, annonce que Borg jouera à Monte-Carlo, où il réside avec son épouse, Mariana. Le Rocher est verni : lui seul aura la chance de voir, une dernière fois, l'homme au bandeau FILA. Quand arrive la fin du mois de mars, l'événement est donc colossal.

Monte-Carlo 1983 : Björn Borg accueilli comme un prince par les Grimaldi.Getty Images

A l'heure du tirage, personne n'a vraiment envie de se coltiner Björn Borg. C'est José Luis Clerc qui va devoir s'y coller. L'Argentin n'est pas n'importe qui. Tête de série numéro 3 et demi-finaliste à Roland-Garros un an plus tôt, il aime la terre. Mais il ne parvient pas à s'émanciper du contexte de ce match. Tétanisé, il prend 6-1, 6-3. Même si son adversaire l'a bien aidé, le Suédois a laissé une forte impression. En huitièmes de finale, c'est au tour d'Henri Leconte de s'attaquer au mythe. Le Français a démarré tranquillement son tournoi, contre le géant Américain Chip Hooper. "Il envoyait des gros cachous au service mais il ne savait pas mettre une balle dans le court", rigole Henri. Borg, évidemment, c'est autre chose.

"J'étais tendu à mort, nous avoue Leconte. Tu imagines, tu joues Borg, c'est l'événement, il a mis 1 et 3 à Clerc. José Luis, c'était quand même un super terrien, il frappait fort, un des premiers cogneurs de ce type dans l'école argentine. Même si on sait que José Luis a fait dans son pantalon et qu'il n'en mettait pas une dedans, c'était quand même impressionnant. Déjà, tu croises les doigts pour ne pas prendre une branlée, et deux, ce poids de jouer Björn Borg, tu espères que ça ne va pas te briser."

Henri Leconte en 1983.Getty Images

" On peut dire qu'Henri est encore monté en caleçon"

Mais pour résoudre cette double équation, Henri Leconte a deux atouts à sa disposition. Son jeu, d'abord. Attaquant et gaucher, tout ce que Borg a toujours détesté. "J'avais un jeu atypique, je jouais l'attaque à outrance, rappelle le Nordiste. On savait tous que Borg n'aimait pas beaucoup le slice du gaucher."

Puis Henri, c'est un fêlé. Un inconscient. Cela lui jouera parfois des tours, mais à l'heure d'affronter à 19 ans le sextuple vainqueur de Roland-Garros sur terre battue, avec l'attention de toute la planète tennis fixée sur ce duel, c'est plutôt un atout. "Le fait d'être comme ça, un peu cheval fou, ça m'a beaucoup aidé pour ce match, ça m'a évité de trop cogiter, confirme-t-il. J'avais la trouille, mais ça m'excitait de jouer Borg. C'était mon idole. C'est toujours mon idole, d'ailleurs. L'affronter à Monte-Carlo, c'était un rêve."

Alors, Leconte va faire du Leconte et Borg du Borg. Résultat, un match époustouflant. "C'était un beau duel parce que c'était une belle opposition de style, juge le Français. Si tu rentrais dans le jeu de Björn, à l'échange, il fallait être beaucoup plus fort que lui et on n'était pas nombreux à pouvoir le faire. Moi, le pur attaquant qui montait sur tout, et lui qui passait. J'ai revu encore récemment des images sur Youtube, c'est Daniel Cazal qui commentait. Il dit 'et encore un passing de Borg, on peut dire qu'Henri est encore monté en caleçon'. Il sortait de ces trucs, c'était à mourir de rire."

Cliquez-ici pour les photos.

 

 

 

08.04.2020

Chers amis et clients,  

 nous espérons sincèrement que ce message vous trouvera, votre famille et votre équipe en bonne santé.

Nos pensées les plus profondes vont aux personnes touchées par cette pandémie. Nous leur souhaitons le meilleur. 

Alors que notre chère industrie ainsi que la plupart des autres industries traversent une situation sans précédent, souffrant de projets principalement reportés et annulés, l'équipe Startourguide Henri Leconte reste dévouée et concentrée sur la préparation de notre avenir mutuel lorsque ces temps difficiles appartiendront au passé. 

Nous sommes ici pour vous maintenant et nous serons là pour vous demain.

Restez fort, restez en bonne santé. Le nouveau slogan est: il est simplement reporté. Merci, à plus tard...

22.01.2020

Thomas Muster à propos de sa collaboration avec Dominic Thiem:

 Je veux m'engager. Je pense qu'il a les compétences, c'est l'un des meilleurs joueurs, mais vous pouvez aller plus loin.

 

Dominic a la chance de gagner des tournois du Grand Chelem. Nous savons que. Il a la capacité de le faire.

Quand cette opportunité s'est présentée, quand nous avons commencé à parler de cette opportunité, j'ai vraiment dû me pincer et partir. Eh bien, est-ce que je veux faire ça?

J'ai dit, oui, je veux. Je veux m'engager auprès de Dominic et je veux le rendre meilleur que jamais. Je ne l'aurais fait pour personne d'autre.

 

04.11.2019

Top 50 Restaurants 2019:

1 Hotel de Ville Crissier Franck Giovannini, Crissier, Switzerland
2 Régis et Jacques Marcon Régis et Jacques Marcon, Saint-Bonnet-le-Froid, France
3 Gilles Goujon/Auberge de Vieux Puits Gilles Goujon, Fontjoncouse, France
4 Waldhotel Sonnora Clemens Rambichler, Dreis, Germany
5 Troisgros Caesar Troisgros, Ouches, France
6 Restaurant Bareiss Claus-Peter Lumpp, Baiersbronn, Germany
7 Cheval Blanc Peter Knogel, Basel, Switzerland
8 Alain Ducasse- Louis XV Dominique Lory, Monte Carlo, France
9 Schwarzwaldstube Torsten Michel, Baiersbronn, Germany
10 Flocons de Sel Emmanuel Rennaut, Megève, France
11 Dal Pescatore Nadia & Giovanni Santini, Canneto Sull’Oglio, Italy
12 L’Ambroisie Bernard Pacaud, Paris, France
13 Les Prés d’Eugénie Michel Guérard Michel Guérard, Eugénie-les-Bains, France
14 Patrick Guilbaud Patrick Guilbaud, Dublin, Ireland
15 Le Clarence Christophe Pele, Paris, France
16 Ledoyen Yannick Alleno, Paris, France
17 Le Cinq Christian Le Squer, Paris, France
18 Hof van Cleve Peter Goosens, Kruishoutem, Belgium
19 Pic Anne-Sophie Pic, Valence, France
20 La Vague d’Or Arnaud Donckele, St. Tropez, France
21 Heiko Nieder Heiko Nieder, Zürich, Switzerland
22 Epicure Eric Frechon, Paris, France
23 La Mere Brazier Mathieu Viannay, Lyon, France
24 Restaurant Guy Savoy Guy Savoy, Paris, France
25 Bras Sebastian Bras, Lagioule, France
26 Greenhouse Mikael Viljanen, Dublin, Ireland
27 Da Vittorio Enrico Cerea, Brusaporto, Italy
28 Le 1947 Yannick Alleno, Courcheval, France
29 Auberge du Père Bise (Jean Sulpice) Jean Sulpice, Talloires, France
30 Joël Robuchon Christophe Cussac, Monte Carlo, Monaco
31 Le Grand Restaurant Jean-François Piège, Paris, France
32 Bernard Loiseau Bernard Loiseau, Saulieu, France
33 Pierre Gagnaire Pierre Gagnaire, Paris, France
34 Côte St-Jacques Jean-Michel Lorain,  Joigny, France
35 La Pergola Heinz Beck, Rome, Italy
36 Le Petit Nice Gérald Passédat, Marseille, France
37 Christophe Bacquié Christophe Bacquié, Le Castellet, France
38 La Bouitte Reneé and Maxime Meilleur, Saint-Martin-de-Belleville, France
39 L’Assiette Champenoise Arnaud Lallemont,  Reims, France
40 Villa Maiella Arcangelo Tinari, Guardiagrele, Italy
41 Spondi Angelos Lantos, Athens, Greece
42 Château de la Chèvre d’Or Arnaud Faye, Èze, France
43 Tantris Hans Haas, Munich, Germany
44 Søllerød Kro Brian Mark Hansen, Holte, Denmark
45 Ciel Bleu Onno Kokmeijer & Arjan Speelman, Amsterdam, Netherlands
46
Alain Ducasse at the Dorchester Jean-Philippe Blondet, London, United Kingdom
47 Grand Hotel a Villa Feltrinelli Stefano Baiocco, Gargnano, Italy
48 Claude Bosi at Bibendum Claude Bosi, London, United Kingdom
49 The Ritz John Williams, London, United Kingdom
50 Mosconi Illario Mosconi, Luxembourg City, Luxembourg

04.11.2019

#Wine #BjörnBorg #HenriLeconte #Saint-Émilion #FineDning

Henri Leconte : ma chance a été de rencontrer, un jour, la famille Bertrand du château Carteau, et de devenir ami avec eux. En 2011, par l’intermédiaire d’un proche, j’ai été intronisé à la Jurade, je me suis à cette occasion lié d’amitié avec Hubert de Boüard. Saint-Émilion, c’est un mythe. Il y a Saint Andrews pour le golf, Wimbledon pour le tennis, et Saint-Émilion pour le vin ! Et un jour en parlant avec Björn Borg, j’ai réalisé à quel point on a en commun le goût des vins de cette région. Mais Björn n’y était jamais venu. J’ai alors appelé Jacques Bertrand pour lui dire “j’ai un ami, il a pas trop mal joué au tennis, tu penses qu’on peut lui organiser quelque chose ?” (rires) La Jurade de Saint-Émilion c’est davantage qu’une confrérie, c’est une famille, c’est le cœur qui parle. En venant ici avec Björn, j’avais un trac fou, mais en même temps je savais que ce serait parfait. Et aujourd’hui je suis si heureux de me retrouver avec ces vignerons de Saint-Émilion, réunis pour honorer une star mondiale qui a fait entrer le tennis dans une autre dimension.

Quelle relation entretenez-vous avec le vin ?
Björn Borg : 
lorsque j’étais sur le circuit, je buvais peu, mais il se trouve que les vins que j’aimais le plus déguster étaient les vins de Saint-Émilion. J’ai toujours eu un penchant pour leur style, leur saveur, dès que j’allais au restaurant, je commandais systématiquement un saint-émilion.
Henri Leconte. : le vin, c’est notre sang, ça coule dans nos veines. Déjà je remercie mes parents, qui quand j’étais jeune m’amenaient dans de beaux restaurants, mon père m’a fait déguster du vin… C’est d’abord une éducation. Ensuite j’ai eu la chance de connaître une génération exceptionnelle où on pouvait être sportif professionnel et épicurien à la fois. Avec Björn, ou avec Yannick (Noah), on allait dans de grands restaurants, de grands hôtels, à l’époque rien n’était pris en charge par les tournois mais on allait dans de superbes établissements parce qu’on aimait partager ces moments. Je suis devenu intime avec Pierre Gagnaire, Guy Savoy, Bernard Loiseau… La grande gastronomie, la dégustation de vin, ça allait de pair. Le vin je m’y reconnais car il y a des années plus ou moins bonnes, des millésimes exceptionnels et de plus difficiles, ça me ressemble pas mal quand je jouais au tennis (rires). Le vin change, comme nous, tout le temps. Parfois il se bonifie avec le temps, parfois moins, comme nous !

21.09.2019

#LaverCup #ATP #HenriLeconte #RogerFederer

Henri Leconte, quel est votre avis sur cette nouvelle compétition qu'est la Laver Cup?

 "Il s'agit d'un concept incroyable. Roger Federer a eu une idée extraordinaire en voulant créer en quelque sorte la Ryder Cup du tennis. C'est fabuleux cet engouement et cette démonstration de force qu'il a eu pour mettre sur pied cet événement à Prague, à Chicago et maintenant ici à Genève. En créant un événement sur trois jours, la Laver Cup démontre aussi que le tennis peut se jouer d'une autre façon. Ce sport peut également être dynamique et beaucoup plus rapide que sur les tournois du Grand Chelem. Cela donne une autre vision du tennis mondial. Je trouve cela extraordinaire."

 

L'ATP a d'ailleurs décidé d'intégrer la Laver Cup à son calendrier. Est-ce une bonne chose?

"Oui, complètement. Au début, il s'agissait d'une exhibition. Cela s'est toutefois vite transformé en un événement important du calendrier de l'ATP. Mais la Laver Cup reste aussi totalement différente des Grand Chelem ou des tournois classiques organisés par l'ATP étant donné qu'elle se joue en équipe. A l'image de Rafa et de Roger, vous vous retrouvez d'un coup à faire équipe avec votre plus grand rival. C'est cela qui est beau, qui donne une dimension totalement différente à cet événement. Au départ, le tennis était un sport individuel. Ici, à la Laver Cup, il se transforme en sport collectif. Je trouve cela vraiment fabuleux. J'aurais bien voulu jouer à cette époque-là!"

 

Sur le papier, la Team Europe semble favorite. Que pensez-vous des forces en présence?

"L'équipe du reste du monde, les Américains en tête, sont surtout des 'shotmakers'. C'est-à-dire qu'ils sont puissants, que ce sont des serveurs-volleyeurs qui misent sur 2-3 coups de raquette pour faire le point. Ça va donc être rapide et intéressant. Sur le papier, il est vrai qu'il y a un déséquilibre. Vous avez d'un côté Roger et Rafa, mais de l'autre - attention - il y a des joueurs capables de les battre. J'espère donc qu'il y aura un vrai combat. De toute manière, au tennis, tant qu'on n'a pas mis la dernière balle, on ne sait jamais. On l'a encore vu avec Roger à Wimbledon..."

 

Federer, justement, dit se méfier des doubles. La Team Monde a-t-elle spécifiquement un coup à jouer lors de ces matches?

"Il est vrai qu'ils possèdent des joueurs un peu plus spécialisés dans le double, à l'image de Jack Sock. Ils n'ont toutefois pas une 'vraie' équipe de double, qui joue ensemble toute l'année. Ils vont donc aussi devoir s'adapter. L'un des critères importants sera aussi la capacité à récupérer des simples."

 

Selon vous, peut-on s'attendre à voir des joueurs qui donnent tout, qui se battent comme lors d'un Grand Chelem?

"Bien-sûr qu'ils donneront tout. Cette atmosphère, cette ambiance qui attend les joueurs sera vraiment quelque chose de fort. Ce ne sera toutefois pas comme un tournoi du Grand Chelem puisque les Majeurs sont des compétitions individuelles. Mais l'envie de gagner sera évidemment présente car les joueurs défendent les couleurs de l'Europe ou du Monde. Nous aurons le droit à des matches spectaculaires et fabulueux."

 

Finalement, un mot sur cette abondance de compétitions d'équipe. Avec encore la Coupe Davis et l'ATP Cup - dont la première édition à lieu en janvier 2020 en Australie -, n'y en a-t-il tout simplement pas trop?

"C'est clair que la Laver Cup fait de l'ombre à la Coupe Davis. Mais cette dernière a perdu de son âme en changeant son format - M. Piqué a fait une terrible erreur - et s'est en quelque sorte écartée de l'ATP. C'est d'ailleurs à ce moment précis que Roger a saisi l'opportunité d'inscrire la Laver Cup au calendrier ATP. Lorsque la Coupe Davis existait encore dans son format historique, la Laver Cup n'était, en effet, qu'une exhibition. Quant à l'ATP Cup, c'est autre chose. Tout d'abord, elle remplace la Hopman Cup. Ensuite, elle se déroule en début d'année en Australie, où les joueurs se rendent de toute manière pour l'Open d'Australie. Cela affecte donc moins le calendrier. Finalement, la sélection est faite via le classement ATP."

 

 

 

14.07.2019

#Wimbledon #2019 #HenriLeconte

Wimbledon 2019 : en plein match, Henri Leconte demande à l'arbitre de venir jouer à sa place !

Alors qu'il disputait une rencontre en double à Wimbledon, Henri Leconte a décidé de faire le show à sa manière en invitant l'arbitre du match à prendre sa place sur le terrain.

Fantasque sur les courts à l'époque où il jouait sur le circuit professionnel, Henri Leconte n'a rien perdu de son esprit showman. Présent à Wimbledon pour disputer un double dans le tournoi des légendes, le vainqueur de la Coupe Davis en 1991 a assuré le spectacle pour le plus grand plaisir du public britannique.

Mené un set à rien et à 5-5 dans la deuxième manche, "Riton", visiblement fatigué par la répétition des efforts, a demandé à l'arbitre de descendre de sa chaise pour le remplacer. Une séquence insolite qui a provoqué l'hilarité des spectateurs assis en tribunes. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les deux hommes ont pris plaisir à échanger leur rôle l'espace de quelques minutes comme vous allez le constater dans cette vidéo publiée sur le Twitter du tournoi anglais.





07.06.2019

#RolandGarros #2019 #FrenchPlayers

Après Benoît Paire, Gaël Monfils a été éliminé ce lundi en 8e de finale à Roland-Garros,
battu en trois sets par Dominic Thiem. Il n’y a plus de Français dans le tournoi.